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ENSAM (3 avis)

Par JC (PSI 2017) - J'ai laissé l'avis "brut" ... ajouts en rouge

Review des Arts

Bon, la PSI de Michelet envoie beaucoup de gens aux Arts mais les derniers avis sont très anciens, et Dieu sait qu’aux Arts, les choses changent très très vite. Je vais essayer de ne pas spoiler et d'être le plus honnête avec vous.

Rapide historique : Les Arts, c’est la plus vieille école d'ingénieur au monde (1780), donc forcément beaucoup d’Histoire, et souvent des écoles historiques sans être des ruines. Créé par le Duc de Liancourt, ses valeurs humanistes sont encore aujourd’hui ce qui fait de nous des Gadzarts.

Géographiquement : 7 centres assez bien répartis : Lille, Metz, Angers, Châlons-en-champagne, Cluny (vers Macon/Lyon), Bordeaux, Aix-en-Provence + Paris(dispo apres la 1ere année). Depuis Paris, a part pour Aix on y arrive en moins de 2 heures. Chaque centre a ses spécificités, donc svp ne choisissez pas comme tout le monde la ville “X ville a la meilleure vie étudiante” ou “la plus proche de moman”, parce qu’aux Arts ca n’a aucune importance (je vais expliciter après). Je conseille vivement de contacter des Gadz’ qui ont récemment intégré.

L’administration : ils avaient coutume d'être des rageux, parce qu’on a un don pour faire ce qu’ils ne veulent pas dans leur dos, mais ça s'améliore. Ça vient surtout d’un travail commun avec les élèves :
-    l’usinage est aujourd'hui totalement assumé par la direction car elle plait et est un grand plus par rapport aux écoles lambda.
-    Disparition de cours jugés inutiles par les étudiants (à Cluny on a meme reussi a faire virer un prof :o)
-    Il n’y a presque plus aucun amphi, contrairement aux autres écoles… En même temps avec 20% de présence, il fallait comprendre quelque chose.
De l’autre côté, il vaut mieux jouer avec leurs règles :
-    si >20% des cours absents injustifiés, on redouble direct.
-    10% de redoublement et 1% de vires (en moyenne tous les ans, tous centres) c’est beaucoup! Surtout si c’est pour faire ca apres ? ans de prépa.
-    Les cours sont assez difficiles, faut pas s’attendre à valider l'année sans fournir du travail important. Même pour un PSI, il y a des choses non-évidentes (sal’ss la méca des solides déformables)

Les cours : franchement ca rigole pas. C'est assez dur avec 80% de la promo aux rattrapages, vous y échapperez que si vous mettez votre vie sociale entre parenthèses (CE QUI EST À BANNIR AUX ARTS). Il y a peu de trous et c'est 8h par jours pendant 9 mois pleins. On fait absolument de tout (maths, thermo, élec, chimie, matériaux, magnéto, moteurs, usinage, forge, fonderie, métrologie, droit du travail, business, compta, science humaine, économie,...) à dose correcte, et de la meca (meca solide def, conception méca, Catia, RDM, genie civil) a plus haute dose. Bref même si vous n'aimez pas la SI ou que vous ne saviez pas ce qu'est un piston comme mon colloc..., vous risquez pas de vous emmerder. Les parcours post 2A sont extrêmement divers et dans pleiiiiiins de pays différents (basee sur votre classement nationnal fin du 1er semestre… ouais c'est les concours 2.0). Il est possible de tout faire, même ce qui n'est pas proposé (perso je vais demander de créer un partenariat avec HEC) , mais ce qui existe est déjà suffisant honnêtement.
Sinon la spécificité aux Arts c’est surtout le côté technique qui est très présent : en ayant beaucoup parlé avec des ouvrier, il en ressort qu’ils ne peuvent accepter un chef qui ne comprends pas la pratique : comment peut-ont accepter les ordres d’un type qui ne comprends pas notre métier… Comme dirait Biondi, les Arts c’est la dernière vraie école d'ingénieur, maintenant je comprends bien pourquoi. Pour chaque chapitre il y a moins de 10% de théorie, et le reste c'est 50% de TD en groupe de 24 et 50% de TP groupe <4. Et c’est pas un truc de pd : tournage, fraisage, fonderie, forge… vous toucherez VRAIMENT au travail et à la matière. Et après il faut savoir qu’on travaille beaucoup beaucoup en projet en équipe (comme en entreprise en fait), ce qui est chiant c’est que c’est des heures sup obligatoires, ce qui est cool, c’est qu’on a vraiment le droit de faire ce qu’on veut et on est très bien accompagnés !

Le réseau : personne ne dira le contraire, aujourd'hui en France sans ça, faut pas se leurrer, on ne trouve rien. Aux arts, il est tellement puissant (plus grande association d’europe), et immersif (avant même la rentrée vous serez invité de partout pour faire votre connaissance et que vous commenciez à tissez votre réseau). Un constat : un promo contient plus de 150 personnes ; pourquoi dans les autres écoles on ne côtoie que son cercle de 25 amis? Aux arts, on l’a compris et on fait en sorte de connaître tout le monde et garder des relations avec notre promo plus ceux d’avant et ceux d’avant, sans oublier qu’on est associé à au moins un ancien élève par an depuis la création du centre. Donc en théorie 500 personnes qui auront confiance en vous dans votre réseau d’un coup.

Le social + l’investissement associatif = Les Traditions : Mon père me disait qu'après 5 ans en entreprise, le diplôme ne vaut rien (sauf si tu veux etre PDG de Total, et encore). Qu'à partir de là il faut travailler son rapport avec ses collègues : un bon ingénieur c’est quelqu’un qui a du vécu, qui a la tchatche, qui sait s'exprimer devant un public nombreux parfois sceptique, calé en technique, et qui n'hésite pas à prendre des initiatives et aller de l’avant.
Alors je n’ai pas vraiment envie de vous gâcher votre plaisir de la découverte, mais je vais tout de même dire que la période d'intégration (les premiers mois), ont été étudiés depuis des siècles et organisée par les 2A et des anciens élèves dévoués aujourd’hui en entreprise pour faire de vous les meilleurs ingénieurs en entreprise possible basé sur ce que j’ai dit au début du paragraphe. Vous apporter tout leur temps et leur expérience pour faire que l'ingénieur Arts et Métiers devienne un Gadzarts, ce qui signifie un homme doué de valeurs humaines et sociales optimales que vous pourrez décider de prendre. Je ne veux pas dire qu’un Gadz est forcément meilleur qu’un centralien ou un normalien, mais je veux dire qu’il a reçu (comme les X) une formation supplémentaire uniquement vouée à faire de lui un homme plus proche de ses camarades, plus humain, plus sociable, après on va changer personne entièrement en quelque mois, du coup il faudra aussi faire des efforts de votre côté pour vous (on n’obtient pas son diplôme juste en posant ses fesses sur sa chaise, bah là c’est pareille, si vous ne vous impliquez pas un minimum vous n’aurez pas la véritable valeur que votre titre de Gadz vous donne). Notre bel uniforme se mérite ;)
Pour ce qui est de la vie associative, je n’ai malheureusement pas la possibilité d’en parler sans spoiler puisque ca n’a absolument rien à voir avec le fonctionnement des autres écoles, mais (là il va falloir me croire sur parole) c’est la vie associative la plus remplie que vous pourrez avoir en France. Faut pas s’attendre à faire de la voile à Châlons… mais sinon tout ce qui est possible d'être fait, peut être fait et si ca n’existe pas sachez que tout le monde sera là pour vous aider à concrétiser votre projet. Encore des exemples personnels : j’ai lancé le premier concours d'éloquence des Arts (6 candidats dès la première édition avec le directeur dans le jury), créé un club de politique (on est déjà trop nombreux), créé le premier concours de clash de rap (8 candidats à la première édition)... Votre personnalité sera considérée comme des sources d'amélioration pour la vie en promo.

Sinon pour le reste c’est de l’histoire et des traditions. Sur internet on trouve beaucoup de choses vraies et fausses, donc pour éviter de croire des choses fausses ou de vous vendre la mèche trop tôt. Mais rien de méchant, un langage nouveau à apprendre, par exemple “y’a que Sabord’$$ 113-182 du tabagn’ss de Clun’ss de la TTG boquette des Slav Shockers qui pine ebid’ss” (a relire après avoir intégré ;) ). Bref tout un ensemble de choses qui font que l’on se crée notre univers dans lequel on se fait des souvenirs extraordinaires.

Les points négatifs (il y en a, et j’ai dit que j'étais honnête) :
?    Pas mal de gens ne font que suivre le mouvement, et ne servent pas la communauté, donc je vais vous le dire franchement : si vous ne voulez pas vous investir en école, ne prenez pas la place de quelqu’un d’autre svp
?    L'école dépend du ministère de l’educ nat contrairement aux mines par exemple qui dépendent du ministère de l’industrie (alors qu’on a un formation bien plus industrielle mais bon) : il y a donc relativement moins de moyens.
?    Tout ce que j’ai dit n’est pas compris/connu par les politiques et les médias, et on est souvent victimes de notre histoire violente (il y a plus de 30 ans c'était sympa haha), alors qu’aujourd’hui on est bien plus pacifiques que les WEI des autres écoles, de médecine ou de dentaire, mais bon. Et comme chacun porte ses intérêts, les élèves sont souvent seuls face à des décisions politiques, ce qui a pour effet de faire disparaître les Traditions (l’usinage comme je l’entend et comme on l’aime parce qu’il a un réel intérêt, n’existe presque plus à part à Aix, Châlons et surtout Cluny).
?    Certains profs sont des connards, mais bon ça va très vite en s'améliorant depuis qu’on joue de manière totalement transparente avec l’administration (et puis c'est partout pareil !!!! Il y a des cons même à l'ENS)
?    Je trouve que c’est un peu trop dur de valider, askip après l’X, c’est aux Arts ou le travail (cours) est le plus demandé. Mais bon si ca aide à élever le niveau du diplôme...
?    Vous allez pas trop avoir le temps de dormir parce qu’il y a vraiment trop de responsabilités et de trucs a faire… Nan je déconne ca c’est geniaaaaaaaal

Au début je voulais faire un guide pour choisir son centre (pour rappel Lille, Metz, Angers, Châlons, Cluny, Bordeaux, Aix) mais c’est assez ridicule sachant que les centres changent beaucoup, en 10 ans ca serait devenu obsolète. Ceci dit, si vous êtes perdus, hésitez pas a vous renseigner auprès d’un gadz’ de votre génération, parce que même assez renseigné j'avais fait Li/Bo/Ai/Me/An/Cl/Ch alors que en toute objectivité, aujourd'hui je conseillerai Cl/Ai/Ch/Li/Me/Bo/An.

P.S. : Si vous voulez vraiment les Arts sans avoir le niveau, ne redoublez pas (c'était mon erreur). Allez en IUT (elec, GMP, Génie Industriel). C’est un concours beaucoup plus facile et avec votre bagage de PSI c’est franchement tranquille, et ca recrute pas trop mal. Et si vous lisez ce texte avant d’entrer en prépa, partez en PT, même pour centrale, ENS, etc… c’est beaucoup plus simple. Sauf que cela signifie un retour en arrière de deux ans si on est en spé : c'est donc un choix à faire en sup.
P.S.2 : Profitez bien de votre année(s) en PSI, a Michelet vous avez énormément de chance d'être bien entourés

Par Jacques (PSI 2005) (ENSAM BORDEAUX)

Mon parcours:
- Deux ans à l'ensam Bordeaux
- Une année de césure en Australie
- Troisième année en Espagne a l'université polytechnique de Valencia (spécialité environnement).
- Projet de fin d'étude chez Exosun (entreprise de Solaire à Bordeaux)

Le parcours que j'ai suivi est assez atypique. Il faut savoir qu'a l'ensam, à partir du moment ou l'on prévient bien les personnes concernées (administration, tuteurs, responsable international...) de notre projet de parcours, "tout est possible". J'ai donc été assez "opportuniste" durant mes années ensam ce qui me vaut d'être encore étudiant 4 ans et demi après mon entrée dans l'école!!!..bravo jaco !...

Concernant mes deux premières année à Bordeaux: Ca se résume à des cours en amphi, des cours en TD (groupes de 20 environ), des Travaux pratiques, des projets, des stages.

  • Les cours en Amphi: Pas beaucoup de chose à vous apprendre, je n'en ai quasiment pas suivi.
  • Les TD : Cours classiques durant lesquels il y a ou pas un appel, mais sont surtout destinés a faire des exercices d'application. Tout dépend donc beaucoup du professeur qui les dispense, mais ce sont des petits groupes et les questions sont les bienvenues.
  • Les TP: Nous bénéficions à Bordeaux d'un super parc machine qui permet des travaux d'emboutissage, fraisage, tour, soudure, usinage en tout genre, moulage.......Ces TP n'étaient pas appréciés de tous car il n'est pas facile de voir l'interêt pour le future. Personnellement, j'appréciais beaucoup car les professeurs sont ouvert à toutes les idées et se montrent souvent disponibles. J'ai donc pu profiter de ces TP pour usiner de magnifiques cendriers pour des anniversaires, couler une plaque de cheminée à bas-reliefs d'une centaine de kg... :-) Il est possible aussi de se fabriquer des planches de surf ou kitesurf mais ca ne se fera pas sur les heures de TP.
  • Les projets : Un des atouts de cette école est je pense le nombre de projets mené sur des périodes de différentes durée (1sem à 6 mois). Il y a donc un vrai apprentissage de la gestion de projet, du travail en équipe, de la maitrise des présentation orales en publique. (Que j'ai pu remarquer dans mes différentes expériences professionnelles)
  • Les stages : Lors d'un parcours normal, sont prévus un stage d'un mois la première année (stage ouvrier), un stage de 3 mois la seconde année (stage ingénieur assistant....Pendant les vacances d'été bien évidemment...non mais vous croyez quoi...petits fumistes... et pour finir un projet de fin d'étude dans une entreprise au choix. (pour ma part, mon année de césure m'a économisé mes vacances d'été et m'a permis de faire un stage de 6 mois au lieu de trois....)
  • Année de césure: L'ensam n'était pas du tout habituée à ces années de césure lorsque j'en ai fait la demande. Cependant, cette pratique semble aujourd"hui se développer de plus en plus et il semble de plus en plus facile d'en bénéficier. C'est un bonne opportunité de perfectionner son anglais et de faire un beau voyage!
  • Troisième année à l'étranger: Pour ma part, j'ai suivi le cursus double diplome qui permet de terminer ses études avec un diplome ingénieur francais (ensam) et un diplome ingenieur espagnol (upv). Cette experience est très enrichissante, puisqu'on y apprend à parler la langue, on découvre une culture, une facon de travailler....(bref, toutes les caractéristiques d'une année passée à l'étranger avec un petit diplome à la clef)

AUTRES: Il y a dans cette école 2 parties purement distinctes: "l'école administrative" (les cours, tp.....) et "l'école traditions".

"L'école tradition" est un concept assez inhabituel qui date de l'époque ou l'ensam était une école militaire. Il y a donc depuis un passage de ces traditions d'année en année que les 2A passent aux 1A. Personnellement, je n'ai pas aimé cette "période de passage des traditions" (qui dure environ 3mois), mais bon... On en sort sur ses deux pattes et c'est ce qui confère par la suite aux membre de cette école ce "réseau" de relation très puissant qu'on lui connait.

Par Guillaume (PSI 2003) ENSAM LILLE - Groupe PSA

Critique d'abord... La première qui me vienne est l'incohérence du classement de sortie. En effet, les programmes et la qualité de l'enseignement sont dans les faits assez différents selon les matières, et le centre que l'on choisit. Une moyenne de maths à Lille (centre réputé le plus difficile) n'a rien avoir avec une de Cluny ; le prof de Lille étant un psychopathe dont la qualité du cours est plus que lamentable et l'examen horriblement difficile, alors que les clunsois ont un cours nickel et un exam des plus complaisants. Résultat, je sors 15ème de la promo lilloise dans laquelle j'ai redoublé et finis pourtant au-delà des 650èmes alors que j'ai bien réussi mon année à Paris... Et puis leur cuisine interne de bidouillage pour déplacer la moyenne de la distribution des notes et de modifier l'écart-type est peu limite.

Ensuite, le problème des enseignants-chercheurs qui se branlent de la première partie de leur titre et donnent l'impression d'être restés coincés dans une bulle spatio-temporelle. Le Powerpoint et même Word restent méconnus de beaucoup. Les polys de fonderie par exemple datent du début des années 70... Pour couronner le tout, les plus incompétents pensent souvent que ce sont eux qui font le prestige de l'école, et sont généralement les plus virulents dans le cassage d'élèves. Aussi, j'ai souvent pensé qu'on aurait eu un bien meilleur cours en 1/2h avec un prof de prépa qu'en 4h avec certains énergumènes. Après, c'est un reproche généralement formulé à l'encontre des Grandes Ecoles, mais quand on doit se taper quotidiennement du 7h30 - 17h30/18h30 ça fait tout simplement chier. Aussi, l'enseignement est un peu déconnecté du monde professionnel.

Sinon, l'administration est assez mal organisée et manque cruellement de moyens car dépendant du Ministère de l'Education Nationale et non de l'Industrie comme les Mines. Par exemple, quand j'ai intégré, il n'y avait pas d'espagnol à Lille. On nous a trouvé une prof de collège et le cours regroupait des bilingues et d'absolus débutants, alors qu'à Bordeaux ils peuvent même choisir ça en première langue. Et c'était pas la peine d'espérer changer en arrivant à Paris !
L'administration de l'ENSAM est une froide machine qui ne fait aucune exception, se plaît à enfoncer les élèves dès qu'elle le peut et les traite avec une attitude de suspicion des plus détestables. Exemple symptomatique, le nouveau sous-directeur de Lille était allé demander au médecin exerçant à proximité de l'école d'arrêter de faire des "mots de complaisance" aux élèves...
Les Traditions ; alors qu'elles sont certainement ce qu'il y a de plus riche en enseignements dans cette école (même si l'état de maturité dans lequel on y entre fait que ceux-ci peuvent être assez différents et plus ou moins bien vécus), sont une chose que l'administration tente de toutes ses forces de casser, museler, dénigrer, etc...

Côtés positifs (en évitant tous les classiques du blabla), la réforme qui a eu lieu lors de mon redoublement a augmenté les expériences pratiques au détriment de cours magistraux trop nombreux et relativement inutiles dans leur déroulement ; principalement pour les matières de fab (forge, fonderie, usinage). Aussi, les projets pluridisciplinaires qui permettent une mise en pratique concrète des cours et d'être sur des problématiques plus proches du monde professionnel.
Certains professeur tirent honorablement leur épingle du jeu et font preuve de beaucoup de sérieux, ce qui me pousse à tempérer sensiblement l'opinion critique formulée auparavant. De même, l'ancienne sous-directrice de Lille était très humaine et je pense que les représentants des élèves ont fait une grave erreur en ne votant pas pour elle comme directrice, parce que la nouvelle équipe est une belle paire de cons.
Sinon, l'enseignement généraliste permet de ne pas être perdu par rapport à des spécialistes, même si on sera toujours désavantagé par rapport à ceux-ci au départ. Exemple, mon stage dans un BE de structure BTP qui s'est super bien passé alors que je n'y connaissais rien du tout à la base.

D'une manière générale, l'adversité à laquelle on doit faire face est très instructive pour la suite.

 

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